lundi 13 juillet 2015

Juger ou ne pas juger, telle est la question?

Que celui qui n'a jamais jugé autrui me jette la première pierre....

Quand on devient parent on est confronté de plein fouet au jugement des autres.


Quand j'y réfléchis, je me rends compte qu'on est toujours sous le regard des autres et de leurs jugements. Et une fois parents, on se rend souvent compte que nous sommes jugé constamment par les "autres". C'est amplifié car l'éducation des enfants est un sujet très "touchy". Cela remet en question les valeurs que l'on a reçu, l'éducation que l'on donne, nos principes, nos certitudes,  nos méthodes, cela peut nous ébranler profondément.

vendredi 19 juin 2015

La vie sans purées!! c'est simple, facile, c'est DME!

Arrive un jour où la question de la diversification se pose. 

Mais qu'est ce que la diversification? 

C'est le fait de donner à nos enfants autre chose que du lait, de donner des solides et d'autres boissons.
Mais pourquoi diversifier? 
D'une part car l'enfant a envie d'autre chose. Attention il ne s’agit pas là de transférer son envie sur celle de l'enfant. Il s'agit juste d'observer son enfant et d'attendre qu'il montre de l’intérêt à ce que l'on mange.
Souvent quand on parle "diversification" cela nous évoque : purée, doses à respecter, outils pour préparer ces purées, cuillère, transat ou chaise haute. Cela nous évoque aussi le fait de "donner" à son enfant.
Ça nous évoque ça, un enfant qui ouvre la bouche devant la cuillère tenue par le parent. Il se dégage de cette image, une forme de passivité de l'enfant qui attend que l'adulte lui donne à manger. Il ouvre la bouche au rythme imposé par l'adulte, parfois il peut être très passif et ouvrir la bouche "gentiment", parfois "se rebeller" et refuser la cuillère , tourner la tête, il sera parfois décrit comme "coquin", "capricieux", "mauvais mangeur"...
On s’inquiétera qu'il n'ait pas fini la dose recommandée à cet age. On commencera parfois à l'inciter un peu trop, à le menacer de supprimer le dessert...
On pourra rentrer dans des conflits terribles par rapport à la nourriture car on a peur pour lui, qu'il ne mange pas assez, qu'il soit malade...
Pour tout vous dire, c'est un peu ce qui c'est passé avec Big boy. Déjà tout petit il n'adorait pas les purées, il avait un reflex vomitif  au bout de la 3ème cuillère de purée.
A partir de 1 an, il y a eu une cassure brutale à cause de la crèche qui refusait de lui donner un biberon puisque "à 1 an on est grand et que pour l'autonomie il faut manger des yaourts". A partir de la, il s'est alimenté uniquement de biberons à la maison. Plus rien ne passait, il avait le besoin de rattraper le manque de bib de la journée.
Nous en sommes arrivés à vraiment flipper, nous avons parfois crié, puis nous nous sommes rendus compte que nous prenions un mauvais chemin nous avons fait marche arrière et nous avons appris à "lâcher prise". 
Évidemment, à l’époque je ne connaissait pas la DME. Mais au final, c'est ce que nous avons fait d'instinct pour amener Big boy a retrouver du plaisir à manger. Nous lui laissions à disposition des aliments en morceaux, fini les purée, il mangeait comme nous. Ce n'est que 3/4 ans plus tard que nous arrivons enfin à avoir un enfant avec un peu plus d’appétit. Il n'est toujours pas bien gros, mais il mange et nous avons (presque) cessé de nous inquiéter pour la nourriture.

mercredi 20 mai 2015

"Ma mére, c'est la plus forte" : l'accouchement raconté aux enfants avec intelligence et douceur!

Un livre pour les enfants, intelligent et doux sur l'accouchement. C'est rare! mais il existe! 

Chez nous, on est maboules des livres que ce soit pour nous pour les Big boy et Mini! Les livres pullulent partout, on dirait qu'ils se multiplient comme par magie! (magie dont j'aurais bien besoin pour les ranger!! heureusement qu'on à un garage!!) Alors quand on m'a proposé de lire ce livre, j'étais bien sur, très contente de découvrir une nouveauté!!

Bien souvent, les livres sur la grossesse sont assez succin, ils présentent le gros ventre de maman et ce qui se passe dedans, puis les bébés sortent  sans plus d'explication.
 Dans tchoupi, par exemple,  maman rentre de la maternité avec le bébé et voila c'est tout!

Là, je vous parle d'un livre qui parle de sentiments, des maux de la fin de grossesses et du début du travail avec poésie et douceur.
C'est un livre sur l'accouchement à la maison,  mais qui est interressant aussi si on part accoucher à l’hôpital.

Mon Big boy a d’ailleurs trouvé ça étrange,  que la maman accouche dans sa baignoire. Et puis cela a ouvert la discussion sur d'autres possibles, d'autres manières de faire. Ce qui est très enrichissant et ouvre au monde.
Grâce à ce livre nous avons pu aborder les différents lieux où accoucher. J'ai aussi expliqué que pour lui et pour Mini nous avions fait le choix d'aller à la maternité car cela nous rassurait d'avoir des médecins auprès de nous, mais que pour accoucher ce n'était pas nécessaire. Que depuis toujours les femmes accouchent chez elles et que c'est bien aussi car on reste à la maison et que ça j'aurais bien aimé : être chez moi et ne pas être loin de lui quand Mini est arrivé.

Les texte sont poétiques, les mots sont justes, simple mais pas bêtifiant. Il s'en dégage une grande sérénité. Ce livre nous a beaucoup ému, Big boy avait sa tête de "je suis tout chose limite la larme à l’œil" et du coup moi aussi!!
Les dessins sont très doux aussi, assez minimaliste avec des couleurs chaudes et rondes!


Ah et sinon...j'oubliais!!  nous avons même appris une chose sur les dauphins!! mais je ne vous spoil pas l'info!! il faudra le lire vous même!! 

Vous avez ici un petit aperçu de ce livre :

http://www.viewdocsonline.com/document/jj5ixx 

Et le blog de l'auteure qui vaut le détour : http://www.lasaisondumammouth.blogspot.fr/ 


Et la page Facebook du livre:

https://www.facebook.com/mamerecestlaplusforte

J'en profite pour faire un coucou à mes amis caribou qui ont bien fait d'immigrer dans un pays ou les gens sont capables d'autant d'intelligence pour parler aux enfants!!
Merci à l'auteure, Cynthia Durand, qui m'a fait découvrir son livre, je lui souhaite beaucoup de succès!!

dimanche 10 mai 2015

Les couches lavables, loin d'être un retour en arrière, une véritable innovation. (n'en déplaise aux industries de couches polluantes)

Les couches lavables : un outils de puériculture du futur. 

Je suis venue aux couches lavables pour mon premier enfant. Une véritable démarche écologique pour la planète mais aussi pour la santé de mon bébé.
Le marché des couches lavables est tellement énorme qu'il n'est pas simple de se repérer parmi toutes les marques, les différentes déclinaison de couches, les matières, l'entretien.... Du coup, ça peut décourager.

Le truc qui rebute c'est souvent de devoir mettre "les mains dans le caca". Notre société en est venue à penser que "c'est sale le caca"...bah oui, bien souvent on dit aux enfants de "ne pas toucher car c'est caca" pour dire que quelques chose est sale. Je ne dis pas ça bien sur!! vous connaissez l'importance que j'attache aux mots et ce type de raccourci langagier ne fait plus parti de mes habitudes depuis bien longtemps maintenant...(mais il m'en reste d'autres a corriger je vous rassure!!). Alors, oui, on peut avoir à toucher un peu de caca de bébé de temps en temps, m'enfin quand une pamprout déborde c'est pareil...

Donc, je suis venue aux couches lavables pour plusieurs raisons :
-éviter de polluer des centaines d'années la terre avec les couches jetables qui sont un désastre écologique.
-ne pas financer des industries polluantes.
-préserver la santé de mes enfants en évitant que leurs parties génitales soient au contact de produits chimiques et ainsi essayer de préserver leurs fertilité future.
-limiter les dépenses.

Éviter de polluer des centaines d'années la terre avec les couches jetables qui sont un désastre écologique.

Les couches jetables polluent lors de leurs fabrication mais aussi des années et des années après leur utilisation (partiellement décomposable entre 200 et 500 ans) , pendant plusieurs générations.
Je n'ai pas envie de léguer à mes enfants une planète poubelle...donc j'agis en tant que citoyenne responsable en utilisant le moins possible de couches jetables, et je préfère les couches jetables plus écologique quand j'en utilise. Ils y en a plein ici
Par cet acte de consomme-acteur, je lutte contre les industries polluantes.

lundi 6 avril 2015

"La Grande Détox" Comment éviter les poisons du quotidien?

Le Docteur Patrice Halimi nous éclaire sur les produits toxiques que l'on retrouve dans notre vie quotidienne. 

Un livre très intéressant à avoir dans sa bibliothèque pour le consulter fréquemment!!

 

 

J'ai découvert le Docteur Halimi comme beaucoup d'entre nous, dans un reportage sur l'aluminium. Un reportage très bien fait ou enfin, on pouvait voir un Docteur investit dans la prévention des risques liés aux polluants qui se cachent chez nous, bien à l’abri de la sécurité apparente de nos foyers.

Lorsque j’ai vu ce Docteur, luter pour que les méfaits de l’aluminium soient reconnu et combattu, je me suis dis que ce docteur pourrait m’éclairer sur le sujet sensible des vaccins. J'avais déjà écrit une bafouille sur le sujet en me disant que je ne ferais pas trop de vaccins à cause de cette substance. Mais mon avis à changé au vu de la réponse du Docteur Halimi sur le sujet.

lundi 9 mars 2015

"Etre parent la nuit aussi" Comment aider votre enfant à dormir du Docteur SEARS

Voila un livre qui fait du bien aux parents qui cododottent!!

Vous aussi vous avez des enfants qui ne dorment pas 12 heures la nuit à 2 mois? alors ce livre est pour vous. 


 

Ce livre aborde le sujet du sommeil mais aussi celui du maternage qui favorise l'attachement.
Le Docteur Sears parle de "l'art parental favorisant l'attachement". Un concept qui se base sur nos ressentis, qui fait appel au mammifère qui est en nous, à notre instinct que l'on fait trop souvent taire, enfoui sous des couches de civilisation. 

mardi 3 février 2015

Apprendre aux enfants à prêter leurs jouets? une vrai bonne idée?

Faut il vraiment inciter nos enfants à prêter? 

Après la lecture d'un article sur ce thème je me suis rendue compte que j'étais un peu mal à l'aise avec cette notion de prêt. Je vais donc essayer de clarifier ma pensée, ce qui n'est pas facile car j'ai un peu perdu mon cerveau ces derniers temps....(bébé, nuits fragmentées, mini koala collé moi et siestes éclairs d'une demi heure en cause...)

Repartons donc du tout début, avec la définition de prêter...

Définition du verbe Prêter :
Mettre à la disposition de quelqu’un pour une période déterminé. 
Donner une chose sous condition que celui qui la reçoit la rendra.

Pourquoi cela nous parait il si important d'apprendre à nos enfants à prêter?

J'entends fréquemment qu'il faut que les enfants apprennent à prêter. Il semble qu'il soit de bon ton que notre enfant "prête" ses jeux, sous peine d'écoper de regards réprobateurs des autres parents, et des réflexions sur leur "mauvaise éducation" .
Le regard des autres, même si je pense m'en être affranchie est toujours pesant pour moi quand il s'agit de conflits liés au prêt.
C’est vrai que ça "la fout mal" quand son enfant se cramponne à un jouet en hurlant "c'est à moi!!" ou encore quand il se met à mordre un enfant qui veut lui "piquer" ...(oui c’est du vécu!!), ou quand il ne veut rien prêter des ses jouets aux invitées qui viennent à la maison (du vécu aussi)....
Ça nous parait donc important, certainement pour éviter ce genre de conflit. 

J'entends aussi souvent que "prêter c'est bien car il faut apprendre à partager". Ça nous parait important car nous avons conscience que notre société est trop individualiste et nous "souhaiterions" qu'il en soit autrement pour nos enfants...qu'ils vivent dans un monde plus altruiste, qu'ils soient capable de changer le monde...
Mais prêter est-ce partager?